Parce que j'en ai besoin, parce qu'à souffrir je deviens fou...
L'hystérie me rend dingue.
Mes crises s'étaient arrêtées depuis hier, mais elles reprennent le dessus sur ma raison...
Ma respiration siffle, le sang fait pression sur mes tempes que je tiens dans mes paumes moites.
La sueur dégouline sur mon front...
Je passe mes mains dans mon cou et resserre mes doigts dessus...
Mes hurlements longs et puissants deviennent de petits cris.
Comme si on égorgeait un porc !
Je deviens fou...
Mes yeux veulent sortir de mes orbites, et pourtant je serre toujours mon cou.
Je fais un pas en avant, et tombe au sol.
Ma tête heurte le coin de la chaise de bureau...
Pour calmer la douleur de la chute, je remonte mes mains dans mes cheveux...
Je me roule en boule sur le sol en arrachant presque mes dreadlocks.
Tout devient trouble...
Un voile sépare ma vision du plafond...
J'ai du mal à respirer.
L'impression d'étouffer me fait peur, et je lève les bras au-dessus de mon corps allongé au sol pour espérer trouver quelque chose qui puisse m'aider.
Mais rien !
Je frôle le vide, j'appelle une aide qui ne viendra pas !
Mes doigts s'enroulent autour d'un cordon...
Je ramène ma main près de mes oreilles, et un objet tombe sur mon front.
Puis...
Le noir !
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Je suis étendu au sol comme si on venait de me crucifier.
Je suis lourd, ma tête est lourde...
Et pourtant elle est vide !
Une seule obsession, mais rien d'autre qu'une obsession...
« Bill ! »
Je relève difficilement mon tronc et frotte mon front endoloris.
Une lampe dévale mon torse et se retrouve entre mes deux jambes.
« Mais tu devais être sur le bureau toi ! »]/i]
Je la repose à son emplacement initial, tandis que mes doigts effleurent le cordon noir.
Il fait froid.
Un frisson parcourt mon corps.
Les rideaux caressent ma peau glacée...
Dehors, il fait noir.
Le ciel étoilé s'étend à perte de vue.
Une larme m'échappe à nouveau.
Mes doigts se posent sur le bureau, sur le papier, sur l'encre qui saigne...
« Ich brech aus »...
« Non Bill ! Tu ne devais pas faire ça... »
Je n'ai pas vu le jour se coucher, mais j'ai l'impression d'avoir raté quelque chose, et surtout d'avoir perdu du temps !
Sans réfléchir, je ferme la fenêtre et me retourne vers la pièce jonchée d'objets divers.
On dirait que la dernière guerre mondiale s'est déroulée dans cette chambre.
« Bill... »
C'est cette fois-ci un long gémissement qui m'échappe...
Comme pour appeler son corps qui s'est enfui...
Comme pour retrouver sa chaleur effacée...
Comme pour vouloir entendre sa voix me renvoyer cet écho.
Une seule obsession...
Je marche machinalement à travers la chambre, les débris, les vêtements.
Mes pieds ne m'obéissent que parce que je erre sans lui...
Je descends les escaliers, ouvre la porte d'entrée...
Le monde s'étend devant moi...
Mais mon espoir est-il encore caché, là, quelque part ?
Je m'enfuis dans la nuit noire, à la recherche de quelque chose de tellement précieux et rare que j'ignore si je pourrai le trouver un jour.
De toute façon, si je ne peux pas l'espérer, alors mieux vaut mourir...
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Je suis étendu au sol comme si on venait de me crucifier.
Je suis lourd, ma tête est lourde...
Et pourtant elle est vide !
Une seule obsession, mais rien d'autre qu'une obsession...
« La liberté ! »
Je relève difficilement mon tronc et frotte mon front endoloris.
Une branche dévale mon torse et se retrouve entre mes deux jambes.
« Mais qu'est-ce que c'est que ça ? »
Je la pose à côté de moi, tandis que mes doigts effleurent l'herbe humide.
Il fait froid.
Un frisson parcourt mon corps.
Les feuilles caressent ma peau glacée...
Il fait noir.
Le ciel étoilé s'étend à perte de vue.
Une larme m'échappe à nouveau.
Mes doigts se posent sur mon bras, sur ma peau, sur l'encre qui saigne...
« Freiheit »...
« Bill! Mais qu'est-ce qu'il t'a pris ? »
Je n'ai pas vu le jour se coucher, mais j'ai l'impression d'avoir raté quelque chose, et surtout d'avoir perdu du temps !
Sans réfléchir, je me relève et découvre un peu les environs.
On dirait que la dernière guerre mondiale s'est déroulée autour de moi.
Les branches qui jonchent le sol, les arbres déracinés...
« Tom... »
Ce long gémissement m'échappe...
Comme pour appeler la seule personne qui peut encore m'aider...
Comme pour retrouver sa trace perdue...
Comme pour vouloir entendre sa voix me renvoyer cet écho.
Une seule obsession...
Je marche machinalement à travers les branches, les détritus, les arbres.
Mes pieds ne m'obéissent que parce que je dois m'éloigner...
Je m'approche de la fontaine...
Le monde s'étend devant moi...
Mais mon espoir est-il encore caché, là, quelque part ?
Je m'enfuis dans la nuit noire, à la recherche de quelque chose de tellement précieux et rare que j'ignore si je pourrai le trouver un jour.
De toute façon, si je ne peux pas l'espérer, alors mieux vaut mourir...
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revolution-of-the-rock, --> Aah! je me disais aussi que il nous manquait une lectrice !! ca fait du bien de te revoir miss :D Je suis contente que tu aies pris le temps de venir lire les suites que t'avais raté :D En effet, par moment c'est un peut compliqué à comprendre, mais tu vas voir, il y a toujours un moment ou on retombe dedans et ou tout redevient claire :D
xx-freiheit-x-lemon89-xx --> Je vois que la répétition des pensées plait à tout le monde :-D c'est sur que ca a été une super idée de Istalas de les relier en pensées...(meme si moi la premiere fois que je l'ai lit, je me suis dit "mince, elle à répété le truc deux fois...faut que je lui dise qu'il y a une faute" xD)
Ca fait du bien de voir ce blog qui revit un peu :-D Suite ce soir !
