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Chapitre 34

Chapitre 34
Je hurle un bon coup...
Par
ce que j'en ai besoin, parce qu'à souffrir je deviens fou...
L'hystérie me ren
d dingue.
Mes crises s'
étaient arrêtées depuis hier, mais elles reprennent le dessus sur ma raison...

Ma
respiration siffle, le sang fait pression sur mes tempes que je tiens dans mes paumes moites.
La sueur d
égouline sur mon front...

Je passe mes mains dans mon cou et resserre mes doigts dessus...
Mes
hurlements longs et puissants deviennent de petits cris.
Comm
e si on égorgeait un porc !

Je deviens
fou...
M
es yeux veulent sortir de mes orbites, et pourtant je serre toujours mon cou.
Je f
ais un pas en avant, et tombe au sol.
Ma tête heurte
le coin de la chaise de bureau...
Pour calmer l
a douleur de la chute, je remonte mes mains dans mes cheveux...

Je me roule en boul
e sur le sol en arrachant presque mes dreadlocks.
Tou
t devient trouble...
Un vo
ile sépare ma vision du plafond...
J'a
i du mal à respirer.

L'impr
ession d'étouffer me fait peur, et je lève les bras au-dessus de mon corps allongé au sol pour espérer trouver quelque chose qui puisse m'aider.
Mais rien
!
Je frôl
e le vide, j'appelle une aide qui ne viendra pas !
Mes
doigts s'enroulent autour d'un cordon...
Je ramène ma
main près de mes oreilles, et un objet tombe sur mon front.

Puis...
Le n
oir !
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Je suis étendu a
u sol comme si on venait de me crucifier.
Je suis lo
urd, ma tête est lourde...
Et pourt
ant elle est vide !

Une se
ule obsession, mais rien d'autre qu'une obsession...
« Bill ! »

Je r
elève difficilement mon tronc et frotte mon front endoloris.
Une lam
pe dévale mon torse et se retrouve entre mes deux jambes.
« Mai
s tu devais être sur le bureau toi ! »]/i]

Je
la repose à son emplacement initial, tandis que mes doigts effleurent le cordon noir.
Il fait froid.
Un friss
on parcourt mon corps.
Les r
ideaux caressent ma peau glacée...
Dehors, il fait n
oir.
Le ciel étoilé s'étend
à perte de vue.
Une larme
m'échappe à nouveau.
Mes
doigts se posent sur le bureau, sur le papier, sur l'encre qui saigne...
« Ich
brech aus »...

« Non Bill
! Tu ne devais pas faire ça... »

Je
n'ai pas vu le jour se coucher, mais j'ai l'impression d'avoir raté quelque chose, et surtout d'avoir perdu du temps !

Sans réfléchir, je ferme la fenêtre et me retourne vers la pièce jonchée d'objets divers.
On dirait
que la dernière guerre mondiale s'est déroulée dans cette chambre.
« Bill... »
C'e
st cette fois-ci un long gémissement qui m'échappe...

C
omme pour appeler son corps qui s'est enfui...
Comme
pour retrouver sa chaleur effacée...
Comme pour vou
loir entendre sa voix me renvoyer cet écho.

Une seul
e obsession...
Je marche m
achinalement à travers la chambre, les débris, les vêtements.
M
es pieds ne m'obéissent que parce que je erre sans lui...

Je descen
ds les escaliers, ouvre la porte d'entrée...
Le monde
s'étend devant moi...
Mai
s mon espoir est-il encore caché, là, quelque part ?

Je m'enfuis dans la nuit noire, à la recherche de quelque chose de tellement précieux et rare que j'ignore si je pourrai le trouver un jour.
De toute façon
, si je ne peux pas l'espérer, alors mieux vaut mourir...

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Je suis
étendu au sol comme si on venait de me crucifier.
J
e suis lourd, ma tête est lourde...
Et pourt
ant elle est vide !

Une seule obse
ssion, mais rien d'autre qu'une obsession...
« La li
berté ! »
Je
relève difficilement mon tronc et frotte mon front endoloris.
Une
branche dévale mon torse et se retrouve entre mes deux jambes.
« Mais qu'est-ce que c'est que ça ? »

Je
la pose à côté de moi, tandis que mes doigts effleurent l'herbe humide.
Il f
ait froid.
Un frisson parco
urt mon corps.
Les feuilles
caressent ma peau glacée...
Il fait noir.
Le
ciel étoilé s'étend à perte de vue.
Une larme m'échappe à nouveau.
Mes doigts se posen
t sur mon bras, sur ma peau, sur l'encre qui saigne...
« Fre
iheit »...

« Bill!
Mais qu'est-ce qu'il t'a pris ? »

J
e n'ai pas vu le jour se coucher, mais j'ai l'impression d'avoir raté quelque chose, et surtout d'avoir perdu du temps !
Sans réfléchir, je me relève et découvre un peu les environs.
On dirai
t que la dernière guerre mondiale s'est déroulée autour de moi.
Les branches qui j
onchent le sol, les arbres déracinés...
« Tom... »
Ce l
ong gémissement m'échappe...

Comme pour appel
er la seule personne qui peut encore m'aider...
Comme pour ret
rouver sa trace perdue...
Comme pour vouloir entendre sa voix me renvoyer cet écho.

Une seule obsession.
..
Je
marche machinalement à travers les branches, les détritus, les arbres.
M
es pieds ne m'obéissent que parce que je dois m'éloigner...

Je m
'approche de la fontaine...
Le monde s'é
tend devant moi...
Mais mo
n espoir est-il encore caché, là, quelque part ?

Je
m'enfuis dans la nuit noire, à la recherche de quelque chose de tellement précieux et rare que j'ignore si je pourrai le trouver un jour.
De toute
façon, si je ne peux pas l'espérer, alors mieux vaut mourir...

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revolution-of-the-rock, --> Aah! je me disais aussi que il nous manquait une lectrice !! ca fait du bien de te revoir miss :D Je suis contente que tu aies pris le temps de venir lire les suites que t'avais raté :D En effet, par moment c'est un peut compliqué à comprendre, mais tu vas voir, il y a toujours un moment ou on retombe dedans et ou tout redevient claire :D

xx-freiheit-x-lemon89-xx --> Je vois que la répétition des pensées plait à tout le monde :-D c'est sur que ca a été une super idée de Istalas de les relier en pensées...(meme si moi la premiere fois que je l'ai lit, je me suis dit "mince, elle à répété le truc deux fois...faut que je lui dise qu'il y a une faute" xD)

Ca fait du bien de voir ce blog qui revit un peu :-D Suite ce soir !

# Posté le mercredi 14 mai 2008 07:47

Modifié le samedi 13 juin 2009 06:56

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